topo^alpin évolue en permanence. Voici ce qui en résulte — les nouveautés une par une, les débuts à plus grands pas. Tout en bas, février 2026, quand il n'y avait rien d'autre qu'un diagramme météo.
v1.57
La neige à partir de quelle altitude
Disponible dans le navigateur — dans l'app iOS à la prochaine mise à jour.
Amélioréla grille d’altitude du météogramme
Chaque tranche d’altitude est désormais évaluée séparément. Il peut neiger au sommet pendant
qu’il pleut mille mètres plus bas, dans la même fenêtre horaire — les barres sont colorées en
conséquence.
La ligne grise sépare les couleurs là où la pluie devient neige. Elle se situe quelques
centaines de mètres sous l’isotherme zéro de la ligne « 0° » : les précipitations se
refroidissent en tombant et arrivent en neige sous l’altitude du zéro degré.
v1.54–v1.56
Neige ou pluie
Amélioréles barres du météogramme
Lorsque neige et pluie tombent en même temps, la barre est désormais divisée en deux — selon la
part d’eau que représente chaque phase. Jusqu’ici elle portait dans ce cas la couleur de la
neige sur toute sa hauteur, même lorsque la pluie l’emportait.
Les quantités de neige et de pluie reposent en outre sur la même base, et la pluie verglaçante
n’est plus comptée comme neige fraîche.
Documentation
Vérification autorisée
Nouveaupage météo et document de méthode
La page météo explique, images de l’application à l’appui, ce que signifie chaque
chiffre du météogramme. Le document de méthode décrit chaque étape du modèle
jusqu’au chiffre — avec les sources, toutes les constantes fixées et une appréciation de la
solidité de chaque grandeur. En allemand.
v1.36–v1.53
Pas la vallée, le sommet
Amélioréles valeurs météo
Le point de grille d’un modèle météo se situe rarement exactement au sommet — sur les hauts
sommets, il peut se trouver plus de 2000 m en dessous, là où il pleut alors que la neige tient
plus haut. Neige fraîche, rafales, symbole météo, isotherme zéro et probabilité de
précipitations valent désormais pour l’altitude du lieu. Les chiffres reflètent nettement mieux
ce qui arrive réellement en montagne.
v1.35
Les courses dans l’historique
Nouveauenregistrer les courses
Un bouton sous le profil altimétrique enregistre la course dans l’historique, qu’elle ait été
importée ou tracée dans l’application. Une pression la ramène — avec son profil altimétrique et
son contrôle de course, aussitôt et sans réseau. N’entre dans l’historique que ce qui a été
enregistré explicitement.
v1.33–v1.34
Sa propre position sur la carte
Amélioréle bouton de localisation
Le bouton n’existait jusqu’ici que pendant une navigation en cours ; il est désormais fixé à
côté des commandes de zoom. D’une pression, la carte suit sa propre position, avec deux états,
activé et désactivé. Le déplacement et le zoom restent possibles ; la position suivante recentre
la carte.
Serveur
Plus de stations de mesure à l'ouest
Rien dans l’application elle-même cette fois — cela tourne sur nos serveurs et vaut
immédiatement pour tout le monde, sans mise à jour.
AmélioréPiémont et Val d’Aoste avec leur propre raccordement
Début août, l’agence environnementale du Piémont a basculé ses données en temps réel vers un
nouvel accès. Les deux régions dépendent maintenant chacune de sa propre source : 207 stations
au total au lieu de 191, et les hauteurs de neige proviennent d’un flux que l’agence valide
elle-même.
Amélioréles mesures manquantes se remarquent le jour même
Les réseaux de mesure changent — les accès sont modifiés, des stations disparaissent. Notre
surveillance ne vérifie donc plus seulement si un fournisseur répond, mais si ses stations
arrivent effectivement dans l’application. Si une région tombe, cela se sait le jour même. Pour
la planification, cela signifie des périodes plus courtes sans hauteur de neige mesurée pour un
lieu.
v1.32
Les valeurs météo passées en revue
Nouveaul’âge des données météo visible
L’application indique l’âge du dernier passage de modèle et signale quand les données sont
dépassées.
Améliorérecalculé du modèle jusqu’au chiffre
L’alerte orage s’appuie désormais sur toutes les données disponibles — y compris celles des
modèles masqués dans l’application. À partir du troisième jour, ECMWF et AIFS comptent
davantage, car ils sont plus fiables à cette échéance. Et la probabilité de pluie est de
nouveau affichée.
v1.31
Quand il se passe quelque chose
Nouveauposition d’urgence
Un bouton sur la carte montre où l’on se trouve — en degrés décimaux, degrés/minutes et UTM, les
trois écritures qu’une centrale d’appel peut demander, avec l’altitude, la précision de la
localisation et son ancienneté. Cela fonctionne sans réseau. À l’ouverture, la dernière position
connue s’affiche immédiatement, signalée comme telle, pour que personne n’ait à attendre la
localisation avant de pouvoir transmettre quelque chose.
Là où il y a du réseau s’ajoute le point nommé le plus proche sur le terrain, par exemple
« 600 m au nord-est du Schwarz Berg (2314 m) ». Les centrales demandent des noms, pas seulement
des chiffres. Un nom survit au chiffre mal entendu sur une mauvaise ligne.
Le numéro d’urgence suit la région et nomme le service qui décroche réellement sur place :
secours en montagne 140 en Autriche, Rega 1414 en Suisse, 144 en Valais, 118 en Vénétie.
L’ouverture se fait après deux secondes d’appui, l’appel seulement après cinq, pour que des
gants mouillés ne déclenchent pas un appel d’urgence. topo^alpin n’appelle pas de lui-même et
n’envoie aucune donnée à une centrale.
Corrigécarte d’hiver suisse
En basculant sur l’hiver, la Suisse affichait toujours la carte d’été. Avec la « Landeskarte
Winter », swisstopo publie une feuille distincte où sont tracés les itinéraires balisés de ski
et de raquettes, et c’est précisément ce qui manquait. Le sélecteur lui-même fonctionnait, seule
la carte en dessous restait la mauvaise. Planifier une randonnée à ski privait donc justement
des itinéraires pour lesquels on passe en mode hiver.
Corrigépolitique de confidentialité dans la mauvaise langue
Les conditions anglaises, françaises et italiennes renvoyaient toutes à la version allemande de
la politique de confidentialité. Chaque langue pointe maintenant vers la sienne.
v1.29–v1.30
Nouvelle carte, nos propres machines
Amélioréla carte de base redessinée
Étiquetage plus calme, croix sommitales plus petites, courbes de niveau qui ne se heurtent plus
au relief en dessous. La carte est entretenue en un seul endroit et livrée partout à
l’identique, au lieu d’être mise à jour séparément pour chacun de nos services.
Améliorésite et application sur nos propres machines
Les deux se trouvaient jusque-là sur un hébergement loué. Ils sont maintenant à côté de nos
autres services — ainsi tout ce dont topo^alpin est fait tourne sur notre propre technique.
Nouveaucomptage des visites sans cookies
Le site compte désormais les visites via un service qui tourne sur notre propre serveur. Pas de
bandeau, rien transmis à des tiers, rien de personnel.
v1.28
Un relief ombré qui ne coûte pas de batterie
Améliorél’ombrage du relief
L’ombrage qui donne leur forme aux montagnes sur la carte était jusqu’ici calculé sur le
téléphone même, à chaque déplacement. Cela coûtait du temps de calcul, donc de la batterie, et
le rendu était moins bon sur les appareils anciens. Il arrive maintenant tout prêt du serveur —
identique partout, sans effort pour l’appareil.
Ce n’est plus non plus le simple calcul d’ombre d’avant, mais un ombrage plus élaboré à la
manière suisse, calculé une fois pour tout l’arc alpin. Elle sort du même atelier que
alpine-terrain.org, notre carte vitrine de l’espace alpin.
Sécurité
Pour que rien n'arrive qui ne doit pas
Une grande partie de toute application est faite de composants tout prêts que d’autres
développent et mettent librement à disposition — fenêtres cartographiques, graphiques, calculs
de dates. C’est courant et c’est bien. Mais cela veut dire aussi : si l’un de ces composants est
détourné et doté de code malveillant, celui-ci arriverait dans notre application à la prochaine
mise à jour, et donc sur votre téléphone. Deux semaines de travail ont porté sur la question de
savoir comment l’empêcher.
Amélioréplus aucun composant extérieur ne peut exécuter quoi que ce soit
Lors de l’installation, ces composants ont normalement le droit de lancer leurs propres
commandes sur la machine — c’est précisément par là que passe l’attaque habituelle. Chez nous
aucun ne le peut plus. Font exception quatre composants nommément désignés qui en ont besoin
pour des raisons compréhensibles.
Amélioréla vérification a lieu avant la livraison, pas après
Chaque composant est fixé à une version précisément désignée, et à l’installation il est vérifié
que c’est bien celle-là qui arrive. Si autre chose arrive, le processus s’arrête. S’y ajoute une
comparaison continue de l’ensemble avec les registres publics de failles connues. En juillet,
cela a comblé 42 failles signalées, dont deux classées critiques et 22 graves.
v1.25–v1.26
Des altitudes à cinq mètres près
Améliorétoutes les altitudes issues de nos propres modèles de terrain
Chaque altitude dans l’application — dans le profil de course, sur les itinéraires tracés, à sa
propre position — provient désormais de nos propres modèles de terrain à cinq mètres de
résolution. Auparavant les requêtes passaient par divers services extérieurs, et là où aucun
n’était compétent, un modèle grossier prenait le relais, qui ne connaît une altitude que tous
les 30 mètres. De quoi placer un sommet à des dizaines de mètres à côté.
Nos propres données couvrent tout l’espace alpin. Au-delà, l’application préfère n’afficher
aucune altitude plutôt qu’une fausse.
NouveauATES pour la Bavière
L’espace alpin bavarois s’ajoute avec environ 7900 km² comme sixième région pour laquelle
l’application classe le terrain avalancheux.
Corrigétextes juridiques inaccessibles sur le téléphone
Dans les réglages, l’onglet « Juridique » était coupé sur les écrans étroits. Mentions légales,
politique de confidentialité et conditions sont maintenant accessibles directement depuis
l’application, y compris sur le téléphone.
v1.22–v1.24
Les frontières disparaissent
Trois mises à jour en un jour, toutes trois avec le même but : à la frontière, la carte doit
rester une carte et ne pas devenir six cartes côte à côte.
AmélioréATES et pente au-delà de la frontière
Les deux étaient jusqu’ici colorés par pays — cinq jeux de données distincts pour le terrain
avalancheux, sept pour la pente, chacun avec son propre interrupteur. Qui planifiait une course
transfrontalière y voyait des sauts de couleur, des chevauchements ou rien du tout. Il existe
désormais un jeu de données pour tout l’arc alpin et un seul interrupteur. L’évaluation est la
même des deux côtés de la frontière.
Améliorécartes officielles côte à côte
Les cartes de la Suisse, de l’Autriche, de la Bavière et de la France se trouvent maintenant à
l’écran en même temps, proprement raccordées aux frontières. Se déplacer au-delà d’une frontière
ne fait plus basculer la carte. Cela vaut aussi pour les zones téléchargées pour le terrain.
Amélioréles cartes hors ligne restent nettes plus longtemps
Les zones téléchargées descendent d’un niveau de zoom de plus qu’avant. On peut continuer à
zoomer sans réseau avant que la carte ne devienne grossière. Le prix, c’est la mémoire — un
carré devient environ quatre fois plus volumineux.
v1.20–v1.21
Terrain avalancheux désormais aussi en France et en Slovénie
NouveauATES pour la France et la Slovénie
Le classement ATES couvre désormais aussi les Alpes françaises avec sept départements et toute
la Slovénie. Le Tour-Check s’y utilise comme en Italie.
Corrigémauvaise attribution de pays pour le terrain avalancheux
Sur la carte de l’Autriche figurait la mention destinée à l’Italie au-dessus du terrain
avalancheux, et pour l’Italie et la Slovénie elle manquait entièrement. Elle suit maintenant la
région du lieu choisi, et non la carte qui se trouve dessous.
v1.18–v1.19
Terrain avalancheux désormais aussi en Italie
NouveauATES pour le Haut-Adige et le Trentin
Le Haut-Adige est la première région italienne pour laquelle l’application classe le terrain
avalancheux selon ATES, suivie peu après par le Trentin. La façon dont le classement s’établit
est librement consultable dans les documents méthodologiques — qui ne croit pas la couleur sur
la carte peut refaire le calcul.
v1.17
Le Tour-Check
Le plus grand ajout depuis la publication.
NouveauTour-Check
Une course chargée est calculée contre le terrain qu’elle traverse. Le profil altimétrique se
colore selon le risque, et les endroits délicats peuvent être touchés un par un. On peut basculer
entre l’évaluation de la course et le simple classement du terrain.
Derrière se trouvent deux méthodes publiées. ATES v2.0, l’Avalanche Terrain Exposure Scale,
classe le terrain avalancheux d’après sa seule forme en quatre catégories — simple, exigeant,
complexe, extrême. Elle est calculée automatiquement selon AutoATES v2, à partir de la
pente, de la forme du terrain et du couvert forestier. La seconde méthode évalue un itinéraire
dans ce terrain et combine pente, exposition et degré de danger du bulletin. Les deux documents
méthodologiques sont ouverts : terrain avalancheux et
Tour-Check.
L’application ne dispense personne du jugement sur place. Elle montre où un examen plus attentif
s’impose.
Nouveaudegré de danger en l’absence de bulletin
Pour les régions et périodes sans bulletin d’avalanche, les réglages permettent de définir avec
quel degré le Tour-Check calcule à la place. Auparavant l’évaluation y restait vide.
v1.15–v1.16
Ce qui précédait
Nouveaules trois derniers jours dans le météogramme
Affichés en atténué, le jour en cours encadré. Sans ce regard en arrière, impossible de juger si
la neige du week-end tient encore ou s’il a plu depuis. Les deux vues s’ouvrent sur aujourd’hui.
Nouveaudéfinir soi-même la saison
Quand commence l’hiver, chacun en décide désormais. Deux menus dans les réglages fixent la
saison, et tout ce qui en dépend — situation avalancheuse, neige fraîche, colorations sur la
carte — s’y conforme.
Nouveaunavigation sur l’écran verrouillé
Sur iPhone la navigation se poursuit en haut dans la Dynamic Island, sur Android sous forme de
notification persistante. S’y ajoute un signalement sur l’onglet météo tant que des alertes sont
actives.
Corrigéneige fraîche aux stations suisses
Si une station ne signale pas de neige fraîche alors que sa hauteur de neige a nettement
augmenté, l’application recalcule la valeur à partir de la différence. Cette correction
s’applique maintenant aussi aux stations suisses — jusque-là elles affichaient 0 centimètre là
où un demi-mètre était tombé dans la nuit.
Corrigéle résumé météo mentionnait des jours passés, la vue sur 10 jours revenait
au début lors d’un changement de modèle, et mai manquait à la saison hivernale, ce qui faisait
disparaître trop tôt l’affichage de la neige et des avalanches.
Serveur
La panne que personne ne signale
Un service qui tombe en panne ne le dit pas de lui-même. Sinon le premier à s’en apercevoir est
quelqu’un en train de préparer une course — c’est le mauvais sens.
Nouveausurveillance jour et nuit
Chaque minute, nos serveurs se contrôlent désormais eux-mêmes : la recherche de lieux, le
service d’altitude et celui du terrain répondent-ils ? Les bulletins d’avalanche du jour sont-ils
là, les mesures de neige fraîches, les modèles météo à jour ? Une bonne vingtaine de points
aujourd’hui, chacun avec son propre seuil.
Le résultat part comme signe de vie vers un service situé hors de nos serveurs. Le détour est
voulu : une surveillance qui tourne sur la même machine se tait précisément quand cela compte.
Si le signe de vie cesse d’arriver, un courriel part.
v1.14
Mesuré plutôt que prévu
La quantité de neige réellement tombée, aucune prévision ne la donne. Les stations de mesure,
si.
Nouveaustation de mesure la plus proche
Pour chaque lieu choisi, l’application affiche la station la plus proche avec hauteur de neige
et neige fraîche des dernières heures. « La plus proche » ne signifie pas simplement la plus
courte distance. Une station de vallée dix kilomètres plus près en dit moins sur le sommet
qu’une station d’altitude un peu plus loin ; la différence d’altitude et l’âge de la mesure
comptent donc aussi. Les données viennent de vingt exploitants dans sept pays.
Nouveaurésumé météo et heures du soleil
Un aperçu des prochains jours en phrases complètes, avec symbole météo, valeurs maximale et
minimale et degré de danger d’avalanche. S’y ajoutent les heures du soleil du jour sur une
tuile à part.
v1.13
Les cartes tournent sur nos propres serveurs
Amélioréla livraison des cartes
Une semaine plus tôt la cartographie était devenue la nôtre — elle était encore livrée par des
machines extérieures. Depuis aujourd’hui, les deux. Ainsi personne ne peut plus nous ralentir
quand beaucoup de gens planifient en même temps un beau week-end.
v1.11–v1.12
Orages, nuages, limite pluie-neige
Le météogramme reçoit des grandeurs qui figurent dans les modèles mais ne se lisent nulle part.
Nouveaurisque d’orage
Aucun modèle ne dit directement s’il y aura de l’orage. Il dit combien d’énergie se trouve dans
l’air, si un couvercle l’empêche de monter et jusqu’où s’élèvent les nuages convectifs.
L’application combine cinq grandeurs de ce type en un score — plus il est élevé, plus l’orage
est probable.
Nouveaunuages, limite pluie-neige, vent au sommet
La nébulosité séparée en basse, moyenne et haute. L’altitude à partir de laquelle il neige au
lieu de pleuvoir. Et la direction du vent à hauteur de sommet plutôt qu’à 10 m au-dessus du sol,
où elle se mesure dans la vallée et dit peu de chose de l’arête.
Nouveauheures du soleil avec correction d’altitude
Lever, coucher et durée du jour, calculés selon la méthode NOAA. À 3000 mètres il fait jour
nettement plus tôt qu’au fond de la vallée.
v1.7–v1.10
Nos cartes, notre météo
En une semaine, deux prestataires extérieurs disparaissent, sur lesquels l’application devait
compter jusque-là.
Nouveauslopemap HD comme carte
Notre propre cartographie avec nos propres données de pente, au lieu de serveurs extérieurs
régulièrement sous charge en hiver, qui laissaient alors des trous dans la carte. À quoi
ressemble la carte des pentes pour elle-même :
slopemap-hd.org.
Nouveaunotre propre serveur météo
Les modèles météo ne passent plus par un service public mais tournent sur une machine louée qui
conserve les données elle-même. Cela coûte de l’argent et apporte deux choses. Personne ne nous
plafonne le nombre de requêtes, et nous décidons nous-mêmes quelles grandeurs viennent avec les
modèles.
S’y ajoute une surveillance qui vérifie modèle par modèle l’âge de la dernière exécution et
signale quand l’un d’eux cesse de livrer des données fraîches.
Nouveauterrain dans le profil de course
Dans le profil altimétrique apparaît pour la première fois une coloration selon le terrain.
v1.4–v1.6
La carte fonctionne sans réseau
Deux semaines pendant lesquelles l’application progresse surtout là où le réseau s’arrête.
Nouveaucartes hors ligne le long de la course
Pour une course chargée, la portion de carte le long du parcours peut être téléchargée sur
l’appareil. Ensuite la carte fonctionne là où il n’y a plus de réception — c’est-à-dire
précisément là où on en a besoin.
Améliorémaniement sur le téléphone
Les commandes migrent vers une barre en bas de l’écran, parce que personne n’atteint le haut
d’une seule main. Les boutons sur la carte sont assez grands pour être touchés avec des gants.
Améliorémessages d’erreur de la météo
Quand la météo ne se charge pas, l’application dit maintenant pourquoi. Pas de réseau, attente
trop longue ou problème de notre côté sont trois choses différentes et appellent trois réactions
différentes.
Corrigéprofil altimétrique des allers-retours
Sur les courses qui reviennent par le même chemin, le profil formait au point de demi-tour un
coude qui n’existe pas sur le terrain.
Corrigéun itinéraire tracé se perdait au changement d’onglet, et la carte
clignotait en blanc quand on abandonnait une trace GPX.
v1.0–v1.3
Tout tourne sur nos propres services
À sa sortie, l’application dépendait encore de prestataires extérieurs. Quatre jours plus tard,
d’aucun.
Améliorérecherche de lieux, altitudes et sommets
La recherche de lieux passait par un géocodeur extérieur, l’altitude par un service extérieur,
et les sommets et refuges venaient d’une interface ouverte d’OpenStreetMap qui rend
régulièrement les armes sous la charge. Les trois tournent maintenant sur nos propres serveurs.
Rien de tout cela ne se voit tant que tout fonctionne — et c’est bien le but. Personne ne peut
nous plafonner le nombre de requêtes, et personne n’emporte la recherche avec lui en tombant en
panne.
Nouveauinclinomètre
Le téléphone mesure, par ses capteurs de position, la pente sur laquelle il repose. Conçu comme
une contre-vérification sur place, pas comme un remplacement de la carte.
Nouveaurose des vents dans la navigation
Direction de la cible et direction du regard dans un seul affichage. S’y ajoutent une vue des
courses reconstruite et des réglages classés par thème au lieu d’une longue liste.
Nouveautextes juridiques en français et en italien
Mentions légales, conditions et politique de confidentialité existent désormais en quatre
langues.
Corrigénavigation et maniement
La flèche de navigation pointait dans la mauvaise direction, et la largeur de l’affichage de
navigation sautait dès que la distance changeait. Également corrigé : les liens mailto: des
textes juridiques ne s’ouvraient pas sous iOS, les boutons de la carte étaient trop petits pour
être atteints sûrement, et l’export GPX ne passait pas par le menu de partage du système.
v1.0
topo^alpin paraît
Nouveautopo^alpin sur l’App Store
Trois semaines après le premier météogramme, l’application est sur l’App Store : carte, analyse
GPX, tracé d’itinéraire, navigation, situation avalancheuse et alertes météo. Apple l’a validée
sans une seule question.
avant v1.0
Trois semaines jusqu'à l'App Store
En trois semaines, le météogramme devient un outil de planification. L’essentiel se fait la
première semaine.
Nouveaula carte
Dès le deuxième jour une carte apparaît à côté, avec les stations météo en repères et un type de
carte qui suit le pays. Les jours suivants arrivent les cartes officielles de la France, du
Haut-Adige et de la Bavière, ainsi que la pente en surcouche pour l’Autriche et la France.
C’est en Suisse que tout est le plus dense. Sur la carte nationale de swisstopo se superposent
la pente à partir de 30° et les classes de pente, les deux classifications de terrain du SLF
ainsi que les itinéraires balisés de ski et de raquettes. À cela s’ajoutent les sentiers de
randonnée et tout ce qu’il vaut mieux éviter en hiver : zones de tranquillité, réserves de
faune et chiens de protection des troupeaux. Chaque couche s’active séparément et se règle en
opacité.
Nouveaules courses
Charger un fichier GPX, obtenir un profil altimétrique, voir le point le plus haut du parcours
avec sa météo. Le profil se colore selon le terrain, et un clic dessus amène la carte à
l’endroit voulu. S’y ajoute une navigation GPS qui mène au sommet ou le long du parcours. À
partir du 9 mars, un itinéraire peut aussi se tracer directement sur la carte.
Nouveausituation avalancheuse et alertes météo
Le degré de danger issu des bulletins d’avalanche officiels, complété début mars par ceux de
Météo-France. La veille de la publication arrivent les alertes météo de MeteoAlarm.
Nouveaule site devient une application
Début mars, l’application web reçoit une enveloppe native. Ce qui tournait dans le navigateur
devient une application iPhone — avec accès à la position, retour haptique et la possibilité de
reprendre un fichier GPX depuis une autre application.
Nouveauisotherme zéro dans le météogramme
Une ligne traverse le météogramme et montre le déplacement de l’isotherme zéro au fil des jours.
C’est elle qui décide si les précipitations annoncées tomberont en pluie ou en neige — et à
quelle altitude se situe la limite entre les deux.
Amélioréle météogramme
À côté de l’aperçu sur dix jours, il existe désormais une vue à 48 heures, plus finement
résolue.
Les six modèles ne sont par ailleurs plus moyennés à parts égales. ICON et ICON D2 comptent
davantage dans les Alpes qu’un modèle global, car ils résolvent plus finement la topographie.
Dans le même temps, ECMWF AIFS remplace le GEM canadien.
Débuts
Comment tout a commencé
Nouveaule météogramme
Au début il n’y a que le météogramme : six modèles météo côte à côte, par blocs de six heures,
avec des alertes de vent et une estimation de la neige que donnera un millimètre de
précipitations. Pas de carte, pas de terrain, pas de données d’avalanche — la question était
d’abord de savoir si six modèles peuvent être disposés de manière à voir d’un coup d’œil où ils
s’accordent et où ils divergent.
La version navigateur sur topoalpin.app/app est toujours à jour. L'app iPhone suit dès qu'Apple a validé la mise à jour suivante — cela prend parfois quelques semaines.